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Contentieux commercial et droit des affaires : Protégez vos intérêts avec Caltani Avocats

Contentieux commercial et droit des affaires Protégez vos intérêts avec Caltani Avocats

Expertise en contentieux commercial et droit des affaires

Au cœur du monde des affaires, les litiges sont une réalité complexe et croissante. Chez Caltani Avocats, nous comprenons l’importance de veiller scrupuleusement au respect de vos intérêts commerciaux. Notre expertise vous assure une sécurisation, en amont, de votre cadre juridique (statuts, baux commerciaux, contrats, etc.) et vous permet de bénéficier des outils juridiques adéquats pour défendre vos intérêts en cas de contentieux.

Face à la densification et à la complexification croissante du contentieux commercial, il est essentiel de se faire assister et conseiller par un avocat sur tous les aspects de sa vie quotidienne. Caltani Avocats vous accompagne dans la résolution de vos conflits devant les juridictions du ressort de la Cour d’appel de Paris, ainsi que sur l’ensemble du territoire national. Notre cabinet met à votre disposition une expertise reconnue en contentieux commercial en France et nous nous engageons à définir une stratégie de défense en parfaite adéquation avec la problématique rencontrée par votre entreprise et vos intérêts économiques. 

Nos domaines d'intervention en contentieux commercial et droit des affaires :

  • Litiges contractuels : Nous vous assistons en cas d’ inexécution ou de mauvaise exécution d’obligations de la part de vos cocontractants. Qu’il s’agisse de rupture de contrat, inexécution contractuelle , de litiges relatifs aux contrats commerciaux , nous mettons en œuvre notre expertise pour défendre vos droits. Nous intervenons notamment dans les cas de résolution de vente, garantie de vice caché. Une absence de documentation adéquate peut être préjudiciable, il est donc crucial de bien préparer votre dossier.  
  • Recouvrement de créances : Caltani Avocats vous aide dans vos démarches de recouvrement de créances, injonction de payer, créances impayées afin d’assurer la pérennité de votre entreprise. Nous vous conseillons sur les étapes clés telles que la mise en demeure et les procédures judiciaires adaptées. Il est essentiel d’agir rapidement car le temps est un facteur essentiel dans le succès du recouvrement.  
  • Droit des sociétés : Nous intervenons dans les conflits entre associés, responsabilité des dirigeants (faute de gestion), conflits post-acquisition et vous conseillons sur les aspects juridiques liés au droit des sociétés, droit économique. La rédaction de pactes d’associés est une mesure préventive importante. Nous vous accompagnons également en cas de fusions acquisitions.  
  • Concurrence déloyale : Protégez votre entreprise contre les pratiques de concurrence déloyale, parasitisme, dénigrement. Nous vous conseillons et vous représentons en cas de rupture abusive des pourparlers, concurrence déloyale. Les formes courantes de concurrence déloyale sont la confusion, le dénigrement ou encore le parasitisme.  
  • Litiges avec les agents commerciaux : Nous vous accompagnons dans la gestion des litiges impliquant un agent commercial, ou encore concernant l’indemnité de rupture d’un agent commercial. La loi encadre strictement les relations entre l’agent commercial et l’entreprise mandante.  
  • Prévention des contentieux : Notre objectif est de prévenir les contentieux chaque fois que cela est dans l’intérêt de nos clients. Nous vous aidons à prévenir les contentieux en menant les négociations nécessaires et en vous fournissant des conseils juridiques éclairés. Une stratégie juridique globale permet une gestion du risque plus efficace dès la rédaction des contrats.  
  • Règlement amiable des différends : Nous privilégions, lorsque cela est possible, le règlement amiable du différend dans le cadre de relations commerciales conflictuelles ou de contentieux techniques (vices cachés, défauts de conformité). Nous vous assistons dans la médiation et la conciliation.  

Notre cabinet met à votre disposition une expertise pointue pour la conclusion, l’exécution et la rupture de contrats, ainsi que pour la gestion des problématiques liées à la rupture des relations commerciales établies. Nous maîtrisons les procédures civiles d’urgence et les contentieux transfrontaliers

QU'EST-CE QUE LE CONTENTIEUX COMMERCIAL ?

Le contentieux commercial désigne l'ensemble des litiges opposant des commerçants, des sociétés commerciales ou relatifs à des actes de commerce. Il englobe les conflits contractuels, les impayés, les ruptures de relations commerciales, la concurrence déloyale et les différends entre associés. Ces litiges relèvent généralement de la compétence du tribunal de commerce et nécessitent une expertise juridique pointue pour défendre efficacement vos intérêts.

QUAND FAIRE APPEL À CALTANI AVOCATS ?

LES ÉTAPES DE LA PROCÉDURE

  • Étude approfondie de votre situation juridique
  • Évaluation des chances de succès
  • Identification des pièces et preuves nécessaires
  • Définition de la stratégie optimale (amiable/judiciaire)
  • Négociation avec la partie adverse
  • Médiation ou conciliation si approprié
  • Rédaction et sécurisation d’un accord transactionnel
  • Évite les coûts et délais d’une procédure judiciaire
  • Assignation devant le tribunal compétent
  • Phase d’instruction : échange de conclusions et pièces
  • Audiences de plaidoirie
  • Prononcé du jugement
  • Signification du jugement à la partie adverse
  • Mise en œuvre des voies d’exécution si nécessaire
  • Saisies conservatoires ou exécutoires
  • Recouvrement effectif des sommes dues
 

EXEMPLE DE DOSSIER TRAITÉ

PME du secteur distribution (30 salariés)

Problématique : Rupture brutale de contrat par un fournisseur historique après 8 ans de collaboration, sans préavis, causant une désorganisation majeure de l'activité et obligeant à trouver un nouveau fournisseur en urgence à des conditions moins favorables.

Montant du litige : 450 000 euros (perte d'exploitation, surcoûts d'approvisionnement, préjudice commercial)

Juridiction : Tribunal de commerce de Paris

Stratégie mise en œuvre : Tentative de médiation initialement refusée par l'adversaire, puis engagement d'une procédure judiciaire avec demande de référé pour obtenir des mesures conservatoires. Expertise comptable ordonnée pour chiffrer précisément le préjudice.

Issue : Transaction favorable négociée en cours de procédure. Notre client a obtenu le versement de 320 000 euros de dommages-intérêts, soit plus de 70% de ses prétentions initiales, évitant ainsi les aléas et la longueur d'un procès complet.

Durée totale : 11 mois de la saisine à la transaction

POINTS CLÉS À RETENIR

Questions fréquentes

Il est recommandé de consulter un avocat spécialisé en contentieux commercial dès qu’un litige dépasse 10 000 euros ou présente une complexité juridique particulière. Les situations typiques incluent : rupture brutale de contrat sans préavis suffisant, impayés persistants malgré relances, conflits entre associés menaçant la pérennité de l’entreprise, ou accusations de concurrence déloyale. Un conseil précoce permet d’éviter l’escalade du conflit, de sécuriser votre stratégie juridique et d’évaluer vos chances de succès. L’intervention d’un avocat dès la phase amiable augmente significativement les possibilités de règlement sans procédure judiciaire longue et coûteuse.

La procédure de recouvrement de créances suit généralement quatre étapes successives. Première étape : la phase amiable avec envoi d’une mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception, donnant un délai de paiement (généralement 8 à 15 jours). Deuxième étape : si l’amiable échoue, une procédure d’injonction de payer peut être engagée devant le tribunal compétent (tribunal de commerce pour les commerçants, tribunal judiciaire pour les autres). Le juge peut rendre une ordonnance d’injonction de payer sous 1 à 2 mois. Troisième étape : signification de l’ordonnance au débiteur par huissier, qui dispose d’un mois pour former opposition. Quatrième étape : en l’absence d’opposition, l’ordonnance devient exécutoire et permet les mesures d’exécution forcée (saisies sur comptes bancaires, saisie-vente). La durée totale varie de 2 mois (amiable) à 12-18 mois (contentieux avec opposition).

La durée d’une procédure ordinaire devant le tribunal de commerce de Paris est en moyenne de 12 à 18 mois entre l’assignation initiale et le jugement en première instance. Ce délai comprend l’assignation (signification par huissier), l’instruction du dossier (échange de conclusions et de pièces entre avocats, généralement 3 à 6 mois), l’audience de plaidoirie et la mise en délibéré (2 à 4 mois avant le prononcé du jugement). Pour les procédures d’urgence en référé, le délai est considérablement réduit : une décision peut être obtenue en 1 à 3 mois. Si une partie fait appel du jugement, il faut ajouter 12 à 24 mois supplémentaires pour la procédure devant la cour d’appel de Paris. Ces délais peuvent varier selon la complexité du dossier, le nombre de parties impliquées et l’encombrement du tribunal.

Les honoraires d’avocat en contentieux commercial varient selon plusieurs critères : la complexité du dossier, les enjeux financiers, la notoriété du cabinet et la région. Trois modes de facturation existent. Honoraires au temps passé : tarif horaire entre 250 et 500 euros HT selon l’expérience de l’avocat, adapté aux dossiers complexes ou dont la durée est incertaine. Honoraires au forfait : pour les procédures standardisées (recouvrement simple, injonction de payer), forfait généralement entre 3 000 et 10 000 euros HT selon les diligences. Honoraires mixtes : combinaison d’un forfait de base et d’honoraires de résultat (success fee) indexés sur le montant obtenu, particulièrement adaptés aux litiges à forts enjeux. Une consultation initiale coûte généralement entre 200 et 400 euros HT. Il est recommandé de demander une convention d’honoraires détaillée avant tout engagement. Sachez que les frais d’avocat peuvent parfois être mis à la charge de la partie perdante via l’article 700 du Code de procédure civile, bien que le montant alloué soit souvent forfaitaire et inférieur aux honoraires réels.

À Paris, la compétence juridictionnelle dépend de la nature du litige et de la qualité des parties. Le tribunal de commerce de Paris est compétent pour tous les litiges entre commerçants, sociétés commerciales ou relatifs à des actes de commerce (vente entre professionnels, transport de marchandises, effets de commerce). Pour les litiges impliquant au moins une partie non-commerçante (consommateur, professionnel libéral, association), c’est le tribunal judiciaire de Paris qui est compétent. La compétence territoriale suit généralement la règle du domicile du défendeur, mais peut aussi être déterminée par le lieu d’exécution du contrat ou de livraison de la marchandise. En matière de référé (urgence), les mêmes juridictions sont compétentes selon la nature du litige. Pour les litiges dépassant certains montants ou présentant une dimension internationale, des règles spécifiques peuvent s’appliquer. Il est crucial de vérifier la compétence avant d’assigner, car une erreur peut entraîner le rejet de votre demande pour incompétence.

Oui, le règlement amiable est non seulement possible mais fortement recommandé dans la majorité des litiges commerciaux. Il présente de nombreux avantages : rapidité (1 à 3 mois contre 12 à 36 mois pour une procédure judiciaire complète), économies substantielles (pas de frais de justice, honoraires d’avocat réduits), confidentialité préservée (contrairement à un jugement public), et maintien possible de la relation commerciale. Le règlement amiable peut prendre plusieurs formes. La transaction : accord écrit par lequel les parties se font des concessions réciproques pour mettre fin au différend, ayant autorité de chose jugée entre elles. La médiation : intervention d’un tiers neutre (médiateur professionnel) qui facilite le dialogue et aide les parties à trouver une solution mutuellement acceptable. La conciliation : procédure similaire mais souvent plus directive. Même après l’engagement d’une procédure judiciaire, le règlement amiable reste possible à tout moment. L’avocat joue un rôle crucial dans la négociation et la sécurisation juridique de l’accord obtenu, notamment pour prévenir toute contestation ultérieure.

En droit commercial français, le délai de prescription général est de 5 ans pour les actions en responsabilité contractuelle, conformément aux articles 1153 et 2224 du Code civil. Ce délai court à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d’exercer son action. Pour les factures impayées entre commerçants, le délai de 5 ans court à partir de la date d’exigibilité de la créance (généralement la date d’échéance mentionnée sur la facture). Certaines actions spécifiques ont des délais différents : 2 ans pour les vices cachés (à compter de leur découverte), 1 an pour les actions en nullité pour vice du consentement (dol, erreur), 3 ans pour les actions du consommateur contre un professionnel. En matière de concurrence déloyale, le délai est de 5 ans à compter de la découverte des faits fautifs. Il est crucial de ne pas laisser prescrire vos droits : au-delà du délai, l’action en justice devient irrecevable. Certains actes peuvent interrompre la prescription (mise en demeure, reconnaissance de dette, assignation en justice).

Pour obtenir gain de cause dans une action en concurrence déloyale, vous devez démontrer trois éléments cumulatifs devant le juge. Premier élément : une faute. Les comportements fautifs les plus courants sont l’imitation servile (copie du produit, packaging, identité visuelle d’un concurrent), le dénigrement (propos négatifs sur un concurrent), la création de confusion (utilisation d’une marque, enseigne ou nom commercial similaire), le parasitisme (exploitation de la notoriété d’autrui), ou la désorganisation de l’entreprise concurrente (débauchage massif de salariés, détournement de clientèle par des moyens déloyaux). Deuxième élément : un préjudice. Vous devez prouver avoir subi un dommage : perte de chiffre d’affaires, atteinte à votre image de marque, confusion dans l’esprit de la clientèle, coûts engendrés pour rectifier la situation. Troisième élément : un lien de causalité entre la faute et le préjudice. Les moyens de preuve admis sont variés : constats d’huissier (particulièrement efficaces pour figer une situation), captures d’écran horodatées, témoignages de clients, expertises comparatives, études de marché, documents comptables démontrant la baisse d’activité. Il est recommandé de rassembler ces preuves rapidement, avant que la situation ne change.

La rupture brutale de relations commerciales établies est sanctionnée par l’article L. 442-1 du Code de commerce. Il s’agit de la cessation soudaine, sans préavis suffisant, d’une relation commerciale ancienne et stable. Pour être qualifiée de « brutale », la rupture doit intervenir sans respecter un préavis raisonnable. La jurisprudence considère qu’une relation est « établie » après 2 à 3 ans de collaboration régulière, mais ce délai peut varier selon les circonstances (montants des commandes, fréquence, exclusivité). Le préavis doit être proportionnel à la durée de la relation : la règle généralement appliquée est d’environ 1 mois de préavis par année de relation commerciale, bien que les tribunaux apprécient au cas par cas. Par exemple, une relation de 5 ans justifierait un préavis d’environ 5 mois. Les conséquences de la rupture brutale sont importantes : le partenaire lésé peut obtenir des dommages-intérêts compensant le préjudice subi (perte d’exploitation, immobilisation de stocks, licenciements économiques). La rupture peut être justifiée en cas de faute grave du partenaire (impayés répétés, manquements contractuels graves). L’action doit être intentée dans les 5 ans de la rupture.

Les conflits entre associés peuvent paralyser une entreprise et nécessitent une intervention juridique rapide. Plusieurs recours existent selon la gravité de la situation. Action en responsabilité contre le dirigeant : si le gérant ou le président commet des fautes de gestion (détournement d’actifs, conflits d’intérêts, gestion contraire à l’intérêt social), les associés peuvent engager sa responsabilité civile et obtenir sa révocation judiciaire. Demande de révocation judiciaire du gérant : en cas de faute grave ou d’empêchement, le tribunal de commerce peut révoquer le dirigeant sur demande d’associés représentant au moins 10% du capital. Procédure d’expertise de gestion : permet de faire nommer un expert pour examiner les opérations de gestion suspectes (article L. 223-37 du Code de commerce). Action en dissolution de la société pour mésentente grave : ultime recours lorsque les conflits rendent impossible le fonctionnement normal de la société (blocage des décisions, impossibilité de convoquer les assemblées). Rachat des parts litigieuses : solution amiable où l’un des associés rachète les parts de l’autre à un prix déterminé par expert. Procédure de retrait : dans certains cas, un associé minoritaire peut demander à se retirer de la société. Chaque situation nécessite une analyse juridique personnalisée pour déterminer la stratégie la plus appropriée.

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